Les touristes sont partis,
Les vagues seules restent maîtres,
Lentement elles se retirent dans un murmure,
Reviennent avec fracas se briser sur le corail.
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Je suis seul sur cette plage,
Le souffle du vent sur mon visage,
Les dernières lueurs d'un soleil mourrant,
Eclairant ma route sur le sable,
<o:p> </o:p>Une barque échouée, quelques coquillages,
Et le vent sur mon visage,
Et mes pas qui se déroulent sur le sable.
<o:p> </o:p>Je cours sur cette plage,
Où le soleil se meurt,
Si loin, à Tamarin.